Angola : Le gouvernement annule l’achat d’un avion de Canadian bombardier

By | July 27, 2018

Le ministère angolais des Transports a dissous la commission technique chargée de l’organisation du nouveau modèle de transport aérien domestique en Angola et annulé les actions entreprises par cette commission, indique un communiqué publié jeudi à Luanda.

La déclaration mentionnait que certaines des entreprises qui allaient faire partie du consortium public-privé Air Connection Express – Transporte Aéreo n’avaient même pas été formellement constituées lors de l’annonce, par laquelle elles ne pouvaient pas signer le contrat daté du 5 mai de cette année.

Le communiqué ajoute qu’une contrepartie au contrat annoncé le 5 mai avec la compagnie canadienne Bombardier pour l’achat de six appareils DH8-Q400 était une société de capitaux privés « sans aucun lien avec l’exploitant aérien domestique prévu et habilité ».
Il précise également que les entreprises publiques qui seraient censées faire partie du nouvel opérateur national ne s’étaient pas conformées aux procédures et formalités prévues par la loi 11/13 du 3 septembre(la Loi fondamentale sur le secteur des entreprises publiques) et dans les décrets 37/97 et 27/98 (portant approbation des statuts des compagnies aériennes et aéroportuaires nationales, respectivement les sociétés TAAG et EmpresaNacional de Aeroportos e NavegaçãoAérea (ENANA)).

Dans des déclarations à la chaîne de télévision européenne Euronews en juin dernier, le président angolais M. João LOURENÇO a catégoriquement rejeté l’entrée en service d’Air Connection Express – Transporte Aéreo, qui était censée gérer le transport aérien domestique dans le pays.
Le président M. LOURENÇO a déclaré que le consortium, qui comprendrait les entreprises publiques TAAG et ENANA, ainsi que les sociétés privées Bestfly, Air Jet, Air 26, Guicango, Dieximim, Sjl et Mavewa, ne serait pas, comme il se fait entendre « une entreprise fictive ».

(macauhub)