Angola : Les titres d’exploration de diamants sont restitués aux sociétés semi-industrielles et à des coopératives

By | July 22, 2019

La restitution de titres à 241 sociétés et coopératives minières de diamants semi-industrielles dans sept provinces angolaises permettra la création d’au moins 20 000 emplois, a déclaré vendredi à Dundo le directeur national des Ressources minérales.

M. André BUTA, qui a fait des déclarations à l’issue de la remise de 31 des 81 titres d’exploitation semi-industrielle prévus pour la région de Luanda Nord, a reprécisé son intention, avec la reprise de ce processus couvrant également les provinces de Lunda Sul, Malanje, Cuanza Norte, Kwanza Sud, Bié et Uíge, réduisent le taux de chômage des jeunes.

Cette cérémonie devait livrer 41 titres, et dix sociétés les recevront dès qu’elles satisferont à toutes les exigences de la loi, ce qui devrait se faire dans les 15 jours.

Les 241 sociétés et coopératives d’extraction de diamants semi-industrielles ont été incapables d’exploiter leur entreprise car elles n’avaient pas leur licence dans le cadre de l’opération « Transparency Operation » lancée par le gouvernement angolais pour lutter contre le commerce des diamants et l’immigration clandestine et dans le cas de Lunda Norte, plus de 400 000 étrangers ont été expulsés.

M. André BUTA a averti les responsables des 31 entreprises que si des étrangers se trouvaient dans leurs zones d’exploitation, ils ne retrouveraient plus les titres, et a recommandé que le recrutement de la main-d’œuvre privilégie les jeunes des communautés voisines.

Les coopératives sont responsables de la sécurité des zones agricoles, a indiqué André Buta, soulignant que le nombre minimum de travailleurs dans une mine semi-industrielle est de 30 personnes, y compris une main-d’œuvre étrangère spécialisée avec une situation de migration régularisée.

En plus de rappeler que la compagnie Sodiam est la seule chaîne de vente de la production de mines semi-industrielles, le directeur national de Mineral Resources a déclaré que les sociétés et les coopératives devaient fournir des services sociaux de base aux populations résidant dans des zones de concession.