La banco national d’Angola procede a l’evaluation de la qualite des actifs des banques commerciales

By | January 9, 2019

La Banque nationale d’Angola (BNA) commence cette année à évaluer la qualité des actifs des banques commerciales angolaises, sur la base d’un mémorandum signé avec le Fonds monétaire international (FMI), a annoncé vendredi le gouverneur de la banque centrale.

Au cours d’une réunion avec la presse pour annoncer la révocation de la licence de deux banques commerciales, M. M. José de Lima Massano a déclaré que cet exercice entraînerait de nouveaux ajustements ainsi que le renforcement du stock de capital minimum et des fonds propres réglementaires.

En effet, le gouverneur a déclaré que lors du lancement du processus d’évaluation des actifs, les banques disposant de niveaux de provisions pourraient être considérées comme en deçà des risques encore inconnus de la banque centrale, selon l’agence de presse Angop.

À cette fin, la Banque Nationale d’Angola a dialogué avec les auditeurs externes des banques afin que, maintenant que la clôture des comptes pour 2018 et la préparation des assemblées générales sont en cours, une couverture adéquate de tous les risques que les banques commerciales ils encourent.

M. José de Lima Massano a également précisé que le besoin d’ajuster et d’augmenter l’augmentation de capital pouvait découler de l’année à laquelle l’initiative devait être initiée et pourrait créer un scénario dans lequel les fusions et / ou les fermetures, entre autres, ne seraient pas exclues.

Dans un univers de 30 banques présentes et opérant sur le marché angolais, les banques Mais et Postal ont été les premières institutions à céder aux mesures prudentielles adoptées par la Banque Nationale d’Angola, axées sur l’augmentation des fonds propres et des fonds propres réglementaires.

La Banco Banc, qui fait l’objet d’une intervention de la Banque nationale d’Angola depuis juin dernier, n’a pas été ciblée par l’institution, mais la banque centrale continue de collaborer avec ses actionnaires afin de leur permettre de mobiliser des capitaux pendant la période d’intervention requis par la loi

(macauhub)