Le Cap-Vert propose que les documents officiels soient reconnus réciproquement dans les pays lusophones

By | November 26, 2019

Le Premier ministre cap-verdien a proposé que les documents délivrés par un État membre de la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) n’aient plus besoin d’être légalisés pour pouvoir être présentés dans un autre État membre lors de l’ouverture de la XVIème Conférence des ministres de la Justice des pays lusophones.

Monsieur Ulisses Correia e Silva a demandé lors de la réunion tenue vendredi de soutenir l’initiative du Cap Vert de créer un comité chargé d’élaborer un projet de convention à cet effet et a également demandé au Portugal de soutenir la création d’un comité de travail questions relatives aux questions législatives.

Ce dernier comité de travail vise à permettre, entre autres actions, le développement d’une plate-forme informatisée d’échange d’informations sur le site Web de la Conférence des ministres de la justice des pays de langue portugaise (CMJPLOP).

Rappelant que la XVIème Conférence des ministres de la justice des pays d’expression portugaise avait pour thème principal « Combattre et éradiquer la cybercriminalité : un nouveau défi pour la justice », le Premier ministre a souligné qu’il s’agissait d’une « menace mondiale », un effort commun tenant compte de sa spécificité, des contours qu’il atteint chaque année et des dommages qu’il cause aux pays.

Monsieur Ulysses Correia e Silva a rappelé que le Cap-Vert s’était efforcé de lutter contre la cybercriminalité en créant les conditions logistiques et institutionnelles conçues pour «lutter avec succès contre ce type spécifique de manifestations criminelles et avait déjà adhéré à la convention de Budapest sur la cybercriminalité», selon le communiqué officiel publié par le gouvernement capverdien.

La Communauté des Pays de langue Portugaise inclut l’Angola, le Mozambique, le Cap Vert, la Guinée-Bissau, Sao Tomé-et-Principe, la Guinée équatoriale, le Timor-Oriental, le Brésil et le Portugal.