Le manque de liaisons aeriennes rend difficile le developpement du tourisme au Timor Oriental

By | August 10, 2018

Selon un article publié dans le China-Lusophone Brief (CLBrief), un service d’information sur la Chine et et les pays lusophones, sur le fait que les rares liaisons Pays lusophones, les quelques liaisons aériennes desservant le Timor oriental constituent le principal obstacle à la croissance du secteur du tourisme dans le pays.

Le Timor oriental n’est actuellement desservi que par trois vols reliant la capitale Dili à Bali, une île indonésienne, à Darwin au nord de l’Australie et à la cité-État qu’est le Singapour.

L’article fait observer que le plan touristique du gouvernement reconnaît qu’en raison de son éloignement géographique et de l’économie du pays opérant en dollars américains, « le Timor oriental est relativement cher et peu attractif par rapport au coût de nombreux pays et territoires voisins ».

M. José Maria de Vasconcelos (TaurMatanRuak), nouveau Premier ministre du Timor oriental, s’est engagé à soutenir le développement du tourisme afin de créer des emplois et de réduire la dépendance aux hydrocarbures.
« Le nombre de touristes reste néanmoins faible », selon l’article publié dans CLBrief, qui indique que le Timor oriental a encore beaucoup de chemin à parcourir avant d’être placé sur la carte touristique de l’Asie du Sud-Est.

Le gouvernement envisage de tripler de tripler le nombre officiel de visiteurs de 66 000 en 2016 à 200 000 en 2030, et de doubler les recettes touristiques au cours de la même période, ce qui signifierait que les touristes devraient augmenter leurs dépenses actuelles de 400%.
Les estimations sur la contribution du secteur du tourisme au produit intérieur brut (PIB) du pays sont estimées à 15 millions de dollars US, cependant, l’article indique que ce chiffre inclut probablement les dépenses des hommes d’affaires qui voyagent dans le pays.

Le rapport révélait que que les chiffres officiels semblent exagérer le nombre de touristes, basé sur les arrivées à l’aéroport de la capitale, avec des organisations non gouvernementales et des cabinets de conseil prétendant que les chiffres du tourisme sont inférieurs à la moitié des chiffres officiels.